Du soutien financier et des ressources pour les entreprises touchées par la COVID-19.

Soutien pour les entreprises touchées par la COVID-19.

Lettre économique mensuelle

Février 2021

Feature article

Tirer avantage des nouvelles tendances de consommation

Les économistes prévoient un boom des dépenses des ménages post-COVID

Les récessions diffèrent par leurs causes, leur importance, leur durée et par les personnes qu'elles touchent le plus. Mais une réalité demeure: les consommateurs sont le principal moteur de l’économie canadienne et la reprise repose sur leurs épaules. À preuve: la consommation représente près de 60 % du PIB canadien.

Outre l’importance des ménages dans la relance économique, leurs habitudes d’achat poussent aussi les entreprises à s’adapter. Comment les consommateurs se comporteront-ils à la sortie de cette crise et quel en sera l’impact sur votre entreprise?

La vente en ligne, là pour rester

L’avènement du commerce en ligne ne date pas d’hier. En revanche, alors que plusieurs commerces ont dû fermer leur porte temporairement afin de respecter les mesures sanitaires mises en place par les gouvernements depuis le début de la pandémie, le commerce en ligne gagne du terrain. En novembre, 7,7 % des ventes au détail canadiennes se sont faites en ligne, comparativement à 3,7 % en février 2020 (avant la pandémie).

La présence en ligne est maintenant essentielle. De nos jours, les consommateurs utilisent Internet pour trouver des renseignements et comparer les prix des produits avant d’effectuer leurs achats 46 % des individus sondés par BDC en janvier 2021 estiment important d’obtenir de l’information en ligne avant d’acheter.

Près de 85 % des Canadiens achètent en ligne et 42 % pensent augmenter leur niveau de consommation en ligne dans le futur. La convivialité du commerce électronique, grâce à la livraison à domicile, la flexibilité du service et l’économie de temps, explique cette croissance et incitera les consommateurs à poursuivre leurs achats en ligne, même après la pandémie. Pourtant, moins de la moitié des petites et moyennes entreprises canadiennes prévoient vendre en ligne une fois la crise de la COVID-19 terminée.

Évidemment, le prix restera toujours le facteur décisif ultime pour les consommateurs, mais l’importance associée à la possibilité d’acheter en ligne est substantielle. La possibilité de commander en ligne un bien ou un service est devenue un critère de sélection pour 42 % d’entre eux.

Les autres grandes tendances

Le commerce en ligne est la principale tendance de consommation qui ressort de cette crise. Mais d’autres habitudes d’achat prennent de l’ampleur dans l’économie canadienne et les entrepreneurs ont tout intérêt à en prendre conscience. La part de consommateurs qui considèrent désormais la proximité, l’achat local et les produits écoresponsables comme étant des facteurs décisifs dans leur processus d’achat est loin d’être négligeable.

Boom de consommation à l’horizon

Les entreprises qui s’adaptent aujourd’hui pourront bénéficier, post-COVID, des fruits de leur labeur. Règle générale, quand l’argent est dans le portefeuille des ménages, elle en sort. La hausse du revenu disponible et l’augmentation de l’épargne des ménages canadiens se refléteront en partie dans le remboursement de leur dette, mais également dans leur consommation.

Plusieurs analystes s’attendent à un boom de consommation lié au plaisir excessif de répit post-crise surnommé «revenge buying» avant un retour à la normale. Ce phénomène est observé en Australie où la pandémie est plutôt contenue.

Évidemment, il faudra attendre que la pandémie soit maîtrisée avant que les entreprises canadiennes puissent bénéficier d’un tel élan. Une fois les restrictions levées, les commerces ouverts et la confiance des consommateurs restaurée, l’économie se relèvera rapidement. Assurez-vous que votre entreprise en bénéficie en vous adaptant aux nouvelles tendances dès maintenant.

L’économie canadienne sur pause

Un ralentissement hivernal en attendant la vaccination

Les perspectives économiques s’assombrissent. La flambée de nouveaux cas quotidiens de la COVID-19 au Canada et la mutation du virus ont forcé les divers gouvernements du pays à resserrer les mesures sanitaires en ce début d’année.

Ces nouvelles règles, plus restrictives, pèsent sur la reprise à court terme. Malgré le devancement des campagnes de vaccination qui s’annonçaient prometteuses, voilà que des délais de livraison ralentissent le processus.

Une reprise mise sur la glace pour l’hiver

Bonne nouvelle, l’économie canadienne a été plus résiliente que prévu. En novembre, le PIB a augmenté de 0,7 %. Il s’agit d’une septième hausse consécutive du PIB mensuel, mais l’activité économique demeure en deça de son niveau de février 2020.

Le ralentissement s’est particulièrement fait sentir dans le secteur des ressources et celui des arts et loisirs. Le secteur des ressources, qui inclut l’agriculture et la foresterie, a reculé de 0,6 % par rapport au mois précédent, mais cette baisse n’est pas assez importante pour contrecarrer les gains enregistrés depuis le début de la reprise.

Les services de restauration continuent d’être en mauvaise posture (-2,1 % par rapport à octobre), mais les services d'hébergement (6,0 %) ont repris du poil de la bête.

L’emploi recule encore

La résilience de l’économie observée cet automne, face à la deuxième vague de la COVID-19, avait somme toute épargné le marché du travail durant les derniers mois de 2020.

Mais depuis, la perte de cet élan se reflète dans les données sur l’emploi qui a diminué globalement au Canada en janvier: 213 000 emplois ont ainsi été perdus le mois dernier. Sans grandes surprises, les pertes d’emplois sont concentrées dans le secteur du commerce de détail au Québec et en Ontario, où les commerces non essentiels ont été contraint de fermé en janvier.

2020: La pire année

Les estimés préliminaires de Statistique Canada prévoient une croissance de 0,3 % pour décembre. Ceci marquerait la plus faible croissance mensuelle depuis le début de la reprise. Si ces estimations venaient à se concrétiser, l’activité économique resterait à environ 97 % de son niveau pré-pandémique et le PIB aurait reculé de 5,1 % pour l’année 2020 la pire performance en 40 ans.

2021: l’année de la relance

Nul doute, l’activité économique canadienne sera limitée tant que la pandémie ne sera pas sous contrôle. Le chemin de la reprise économique dépend largement de la campagne de vaccination. Au moment d’écrire ces lignes, le Canada administrait 2,5 doses par 100 habitants. Il reste encore du chemin à faire avant d’atteindre l’immunité collective, mais celle-ci est toujours prévue vers la fin de cet été.

Même si les premiers mois de 2021 s’annoncent au ralenti, l’économie devrait commencer à rebondir dès ce printemps.

Les baisses d’emploi enregistrées en janvier sont concentrées chez les travailleurs à plus faible salaire. Les différents programmes d’aide gouvernementale contrebalancent les pertes de revenus associées aux suppressions d’emploi et limitent ainsi l’impact sur le pouvoir d’achat des ménages. Les intentions d’investissement des entreprises canadiennes s’améliorent également.

Selon ce que nous avons pu observer l’été dernier, la croissance est rapidement au rendez-vous lorsque les restrictions sur un secteur d’activité sont levées. Ainsi, le PIB canadien devrait augmenter d’environ 4,5 % cette année.

L’impact sur votre entreprise

  • Les données économiques d’automne montrent des signes de résilience de l’économie, mais les restrictions sanitaires s’étant multipliées depuis, la perte d’élan de la reprise devrait continuer à peser sur l’activité économique cet hiver.
  • L’émergence de nouveaux variants plus contagieux et des délais de livraison de vaccins assombrissent davantage les perspectives. Les secteurs des services de proximité demeureront restreints probablement jusqu’au printemps.
  • Préparez votre entreprise pour l’avenir, car une fois les restrictions sanitaires levées, la demande sera au rendez-vous.

Coup de froid sur l’économie américaine

2020: la pire année de la période d'après-guerre

Les estimés préliminaires du PIB américain montrent des signes d’essoufflement de la reprise à la fin de 2020. Après un rebond de 33,4 % cet été, l’économie américaine a fortement ralenti à l’automne. La croissance enregistrée au quatrième trimestre demeure positive, tout juste à 4,0 %.

Cette augmentation reflète à la fois l’élan de la reprise économique, après les fortes baisses enregistrées plus tôt dans l’année, et l'impact continu de la pandémie COVID-19 qui a engendré de nouvelles restrictions et fermetures dans certaines régions des États-Unis.

Les consommateurs sont prudents

La pandémie a recommencé à limiter les capacités et la volonté des ménages à dépenser. Les dépenses de consommation ont ralenti en novembre (-0,7 %) et décembre (-0,6 %) alors que le virus gagnait du terrain et forçait la fermeture de magasins et de restaurants dans de nombreux États.

Emplois et stimulus se font attendre

La tendance à la hausse du marché du travail s'est également inversée en décembre, lorsque la propagation du virus s’est accentuée. En janvier, les gains d’emplois du secteur des services financiers et aux entreprises ont été assez forts pour atténuer les nouvelles pertes d'emplois dans les industries de services à haut contact. Au net, l’économie américaine a ajouté 49 milles nouveaux emplois le mois dernier. Le plan de relance budgétaire massif de 1 900 milliards du nouveau président devrait aider les ménages à soutenir la consommation durant la première moitié de 2021.

Le marché résidentiel poursuit son essor

Les ménages dépensent plus prudemment, mais l’investissement résidentiel continue de faire bonne figure. Les mises en chantier en décembre ont même surpassé le sommet atteint en février dernier, avant l’avènement du virus aux États-Unis.

Les permis de construire résidentiels aux États-Unis en décembre 2020 étaient supérieurs de 4,5 % par rapport à novembre et de 17,3 % par rapport à la même période l’année précédente. Ainsi, l’investissement résidentiel devrait poursuivre cette tendance haussière. (Les permis déterminent généralement le rythme des mises en chantier, puisqu'ils devancent de quelques mois les mises en chantier.) Les entreprises canadiennes qui fournissent l’industrie de la construction, notamment celles du secteur du bois d’œuvre, continueront à profiter de cet engouement au sud de la frontière.

Une reprise fragile

Un déploiement plus lent que prévu des vaccins et des restrictions dans tout le pays ont freiné la croissance à la fin de 2020. Cette tendance devrait se poursuivre au début de 2021 alors que le virus continue à se propager et que sa mutation, plus contagieuse, est arrivée en sol américain.

L’important plan de relance budgétaire proposé par la nouvelle administration Biden pourrait mitiger le ralentissement prévu jusqu’à l’obtention de l’immunité collective.

Par conséquent, l’avenir de l’économie américaine dépendra évidemment de l’évolution du virus, mais principalement de la confiance des consommateurs moteur de l’économie américaine. Pour l’instant, les indices de confiance sont toujours en eau trouble.

L’impact sur votre entreprise

  • La reprise économique est maintenant plus fragile aux États-Unis et les consommateurs se montrent plus prudents. La demande américaine pour les biens et services canadiens sera plus modeste. Si vos ventes reposent sur une base importante de consommateurs américains, attendez-vous à un ralentissement.
  • L’impact de la résurgence d’un «Buy American Act» reste nébuleux pour les entreprises canadiennes pour l’instant. Si votre entreprise transige aux États-Unis, il pourrait s’avérer être plus compliqué d’y faire affaire prochainement.
  • Les manufacturiers et autres entreprises dépendantes de la construction, comme l’industrie du bois d’œuvre, devraient quant à elle continuer de bénéficier de l’effervescence des mises en chantier au sud de la frontière.

L'arrêt de Keystone XL déçoit, mais le pire est derrière pour l'industrie pétrolière canadienne

Les prix augmentent et les goulots d'étranglement dans les transports devraient se résorber

Les cours du pétrole poursuivent leur ascension en dépit de la flambée des nouveaux cas de COVID-19 qui assombrissent les perspectives économiques à l’échelle mondiale. Plus près de chez nous, c’est l’arrêt du projet d’oléoduc Keystone XL, réfuté par le nouveau président Biden à la fin janvier qui retient l’attention.

Arrêt de Keystone XL: l’impact pour le pétrole canadien?

L’oléoduc Keystone XL a connu son lot de réouvertures et refermetures intermittentes ces quinze dernières années. Le 46e président américain, Joe Biden, fidèle au parti démocrate d’Obama, a récidivé, et mis la hache dans ce projet, contrecarrant la décision de son prédécesseur républicain Donald Trump.

La nouvelle fait mauvaise presse en Alberta alors que le gouvernement provincial y a investi 1,5 milliard de dollars l’an dernier. TC Energy prévoit abolir plus de 1 000 emplois dans l’Ouest canadien à cause de l’arrêt du projet.

Malgré tout, et heureusement pour l’Alberta, le pétrole de l’Ouest ne se portera pas plus mal, et ce pour encore longtemps. Il est vrai que plusieurs des difficultés du secteur ces dernières années étaient liées au transport de brut lourd. Les capacités d’exportation par pipelines étaient limitées à un peu moins que 4,0 Mb/j (millions de barils par jour). Mais les capacités en 2023, année où Keystone XL aurait débuté ses opérations, ne sont pas les mêmes qu’aujourd’hui. Plusieurs projets d’agrandissement seront complétés d’ici la fin de 2021 et augmenteront substantiellement les capacités d’exportation de brut canadien.

Premièrement, le remplacement de la ligne 3 d’Enbridge et l’agrandissement de l’oléoduc TransMountain ajouteront, respectivement, 370 000 b/j et 590 000 b/j à la capacité de transport et ce, d’ici la fin de l’année. Déjà, l'achèvement de ces deux chantiers équivaut à une augmentation de presque un million de barils par jour.

De plus, Enbridge et TC Energy prévoient tous deux désengorger leurs réseaux existants, en ajoutant 100 000 b/j supplémentaires dans les prochains mois. TC Energy conserve également, jusqu’à présent, le droit d’augmenter l’exportation par le pipeline existant Keystone de 120 000 b/j. Ce décret avait été accordé par Donald Trump à l’hiver dernier.

Tous ces ajustements mènent les capacités d’exportation par pipeline à plus de 5 Mb/d. C’est beaucoup plus que la production habituelle de l’Ouest, destinée aux marchés extérieurs (environ 4 Mb/d) et exclus le transport par rail.

D’ailleurs, le transport de brut par rail a connu une recrudescence en 2019 due aux goulots d’étranglement des pipelines déjà en place. Les entreprises ont alors investi dans leurs capacités à transporter le brut de l’Ouest canadien par voie ferroviaire, ce qui rend le transport par rail une option désormais viable pour les producteurs.

Comment vont réagir les raffineries américaines?

D’un côté, les capacités du Canada à raffiner son pétrole lourd sont plutôt faibles. Les raffineries canadiennes peuvent traiter autour de 600 000 barils par jour.

D’autre part, les raffineries américaines, notamment celles de la côte du golfe du Mexique, son mieux équipées pour traiter le pétrole lourd canadien que le léger américain. Ces raffineries, qui importent plus de 5 millions de bruts lourds quotidiennement, s’approvisionneront probablement chez leurs voisins du sud, comme le Mexique et certains pays d’Amérique du Sud. En revanche, les producteurs canadiens ont réussi à accaparer des parts importantes du marché américain de brut lourd ces dernières années, et ce malgré les enjeux de transport qu’on lui connaît.

Bien que l’évolution de la pandémie demeure un enjeu pour le marché du pétrole, la demande en provenance des États-Unis devrait s’accentuer au courant de l’année 2021 au fur et à mesure de la reprise de l’activité économique.

En bref…

L’arrêt du projet Keystone XL démontre une nouvelle fois l’impact du politique et l’incertitude auxquels se heurtent les sociétés pétrolières canadiennes. Bien que le geste porté par le nouveau président américain soit d’abord et avant tout de nature symbolique, et que son impact sur le marché sera somme toute limité, le resserrement du marché et le message véhiculé ne sont pas de bon augure pour le développement futur de l’industrie pétrolière canadienne.

La Banque du Canada restera sur la touche pendant un certain temps

La Banque du Canada a maintenu le statu quo le 20 janvier. Le taux directeur au Canada restera à 0,25 % et la Banque maintiendra le rythme de son programme d'assouplissement quantitatif (au moins 4 milliards de dollars par semaine). Il est peu probable que la Banque s'écarte de sa position actuelle dans un avenir proche. Comme mentionné dans la dernière annonce: «Le Conseil de direction maintiendra le taux directeur à sa valeur plancher jusqu’à ce que les capacités excédentaires dans l’économie se résorbent, de sorte que la cible d’inflation de 2 % soit atteinte de manière durable» ce qui n'est pas prévu avant 2023.

Le huard a poursuivi son envol en janvier

Le dollar canadien a même dépassé 0,79 $US vers la fin du mois un sommet en près de trois ans. L’élan du huard est largement expliqué par la dépréciation du dollar américain qui se poursuit. Le regain d’appétit pour le risque amène les investisseurs à s'éloigner des valeurs refuges comme le billet vert. La hausse des prix des matières premières pourrait pousser le huard à s’apprécier davantage. Le dollar canadien devrait rester sous les 0,80 $US cet hiver et continuer à soutenir les exportations canadiennes à court terme.

Regain d’optimisme chez les entrepreneurs

Bien que la majorité des PME demeurent plutôt pessimistes envers les perspectives économiques pour la prochaine année, notre plus récent sondage sur les intentions d’investissements démontre que la confiance des PME s’améliore. La balance d’opinion des entrepreneurs envers l’économie canadienne est toujours en terrain négatif, c’est-à-dire qu’une plus grande proportion d’entreprises présage un environnement économique défavorable pour les 12 prochains mois.

La proportion d’entreprises plus optimiste a toutefois augmenté de 34 points de pourcentage entre le dernier trimestre de 2020 et le début de 2021. L’arrivée d’un vaccin et le devancement des campagnes de vaccination ont atténué l’incertitude lié à la pandémie depuis l’automne 2020 malgré la hausse de nouveaux cas quotidiens et l’augmentation des restrictions sanitaires un peu partout au pays. C’est la première fois depuis le début de la crise au printemps dernier qu’il y a plus d’entrepreneurs qui s’attendent à une augmentation des ventes (38 %) qu’à une diminution des ventes (25 %) au cours des 12 prochains mois.

Les conditions de crédit aux entreprises s’assouplissent davantage

Les conditions de crédit aux entreprises canadiennes se sont assouplies davantage au cours du mois de janvier. Les taux d’intérêt effectifs, c’est-à-dire le taux d’emprunt moyen en vigueur pour les entreprises à l’égard de nouveaux prêts, ont diminué de 5 points de base en un mois. Les taux n’ont pas beaucoup changé pour les ménages, s’établissant légèrement au-dessus de 2,5 %; le taux effectif des entreprises se situe maintenant à 2,16 %, du jamais vu selon les données disponibles1.

Comme de nombreuses banques centrales, dont la Banque du Canada, continuent leur important programme d’assouplissement quantitatif, la demande pour les obligations d’État augmente; il en résulte ainsi une baisse du taux de rendement de ces obligations. Les fluctuations du taux de rendement des obligations d’État se reflètent sur les taux des banques, de sorte que les taux effectifs pourraient continuer à diminuer au cours des mois à venir.

1 Depuis 1999.

Indicateurs clés: Canada

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