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Atlantic Cirque: un plongeon réussi en Nouvelle-Écosse

Anaïs Guimond remporte le Prix aux jeunes entrepreneurs de BDC pour la Nouvelle-Écosse
2011-05-03

Dartmouth (Nouvelle-Écosse), le 3 mai 2011 – Anaïs Guimond est devenue accro aux arts du cirque après avoir assisté pour la première fois à un spectacle du Cirque du Soleil, à l’âge de 11 ans. Deux décennies plus tard, son école de cirque et agence artistique, baptisée Atlantic Cirque, est devenue un élément familier du paysage de la région d’Halifax. Grâce à elle, Anaïs a pu communiquer sa passion pour les arts du cirque à la Nouvelle-Écosse et à une nouvelle génération.

Le succès avec lequel elle a bâti une entreprise d’un genre tout à fait unique au Canada atlantique a valu à Anaïs Guimond, 32 ans, fondatrice d’Atlantic Cirque Agency and School, de remporter le Prix aux jeunes entrepreneurs 2011 de la Banque de développement du Canada pour la Nouvelle-Écosse. Elle sera récompensée ce soir à l’occasion d’un gala qui aura lieu à Saskatoon. «Les gens ne cessent de répéter, semaine après semaine, à quel point l’école de cirque rehausse l’estime de soi des jeunes participants. Certains, qui n’excellaient auparavant dans aucune discipline, découvrent pour la première fois qu’ils possèdent des talents et des habiletés incomparables, dit Anaïs. Cela m’apporte une grande satisfaction.»

Dans une province où les arts du cirque étaient relativement peu connus au moment où elle a débuté, Anaïs a fait de son entreprise un véritable succès populaire. Atlantic Cirque, première et seule école de cirque et agence artistique du genre au Canada atlantique, offre des cours hebdomadaires à une clientèle d’enfants (à partir de trois ans) et d’adultes de même que des camps durant l’été et la semaine de relâche, des ateliers, des fêtes d’enfants et des programmes de renforcement d’équipe à l’intention des entreprises, auxquels sont venus s’ajouter récemment des programmes de développement professionnel pour les 9 ans et plus. De plus, depuis 2003, l’agence artistique d’Atlantic Cirque fournit les services d’artistes pour des spectacles tels que les cérémonies d’ouverture des Jeux du Canada, à Halifax, et soutient des œuvres locales en présentant des spectacles dans le cadre de leurs campagnes de financement.

En route vers la Nouvelle-Écosse
Anaïs était en dernière année du secondaire lorsqu’elle a opté pour les arts du cirque et suivi une formation – en saut à l’élastique et en trapèze – avant de se produire professionnellement, pendant six ans, dans des spectacles partout au Canada et aux États-Unis.

En 2002, Anaïs a décelé une occasion d’affaires et l’a saisie au vol. Lors d’un voyage à Halifax, elle a été inspirée par l’International Busker Festival qui s’y déroulait et a immédiatement eu l’idée d’ouvrir une école de cirque. «Je n’étais encore jamais venue en Nouvelle-Écosse et je ne parlais que le français, dit-elle. J’ai rédigé un plan d’affaires, que j’ai fait traduire en anglais, et soumis une demande de prêt.» Après avoir obtenu un prêt initial de 30 000 $, Anaïs a démarré son école avec 45 élèves. Les affaires ont connu depuis lors une progression constante. Atlantic Cirque, qui célébrera son 10e anniversaire en 2012, accueille maintenant chaque semaine 150 élèves, offre une variété de services et prévoit ouvrir une deuxième école ailleurs au pays.

En cours de route, Anaïs a surmonté plus d’un défi: apprendre l’anglais, faire connaître les arts du cirque, alors peu connus à en Nouvelle-Écosse, et trouver des locaux suffisamment grands de même que des professeurs qualifiés. Le succès avec lequel elle a relevé ces défis et plus encore a retenu l’attention de la Fondation Canadienne des Jeunes Entrepreneurs, qui lui a décerné l’an dernier le Prix du Président de la FCJE dans la catégorie Meilleure femme entrepreneure.

«J’ai énormément appris, parfois de mes propres erreurs, mais je n’ai jamais hésité à demander de l’aide lorsque c’était nécessaire, dit Anaïs. Je suis très fière d’avoir réussi à lancer la première entreprise du genre dans cette région du Canada et de voir qu’elle continue de croître après dix ans.»

«Anaïs a bâti une entreprise florissante dans une province toute nouvelle pour elle, où les arts du cirque constituaient une nouveauté», a déclaré Jean-René Halde, président et chef de la direction de BDC. «Armée de sa détermination, de ses habiletés et de l’amour qu’elle porte à ce qu’elle fait, elle a vaincu les obstacles, créé une marque distinctive et inspiré des jeunes à développer leur propre passion pour cet art tout à fait unique.»

À propos des Prix aux jeunes entrepreneurs de BDC

Créés par la Banque de développement du Canada en 1988, les Prix aux jeunes entrepreneurs rendent hommage à de jeunes entrepreneurs canadiens âgés de 19 à 35 ans, qui se distinguent non seulement par leur réussite en affaires, mais également par leur audace, leur créativité, leur esprit d’innovation et leur engagement social. Les commanditaires des Prix aux jeunes entrepreneurs 2011 de BDC sont Deloitte, Cisco, BLG, Sage et La Presse.

À propos de BDC

La Banque de développement du Canada, BDC, fait passer l’entrepreneur d’abord. Forte de ses quelque 1 900 employés et plus de 100 centres d’affaires dans l’ensemble du pays, BDC offre des services de financement, de financement subordonné, de capital de risque et de consultation à 29 000 petites et moyennes entreprises. Leur réussite est cruciale pour la prospérité de l’économie canadienne.

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